Cosmétique · recherche
HonestActives
La vraie science des actifs cosmétiques. Le non est aussi une réponse.
HonestActives est une plateforme de recherche pour les entreprises qui produisent et vendent des actifs cosmétiques, développée par Bondconsulting Organization. Elle part d'un actif, d'une plante, d'un gène, d'une allégation ou d'un article médical et mène à ce qui est connu, aux essais qui valent d'être achetés et à un dossier technique déjà commencé.

Du besoin à la solution
Besoin
Une entreprise vend un actif qui a une longue histoire, positionné comme antioxydant. Le marché demande de nouvelles allégations et une nouvelle molécule prend des années. Le client, lui, veut savoir ce qu'il y a derrière : le mécanisme, les essais, le dossier technique. Il faut savoir si l'actif déjà au catalogue peut soutenir une nouvelle allégation, et ce qu'il en coûte de le montrer.
Déroulement
Avant tout modèle, la connaissance a été mise en ordre : ce qui est mesuré, ce qui est prédit, ce qui n'est qu'un nom commercial. Il en est sorti une échelle de niveaux de preuve, et la règle qu'une prédiction ne monte jamais d'un barreau.
Intégration des données
Mesures d'affinité sur des cibles humaines (BindingDB, 2 477 376 mesures sur 3 376 cibles), le catalogue CosIng (33 666 ingrédients), les composés d'origine botanique (LOTUS, 661 004 liens composé-organisme), les évaluations de l'EFSA sur 7 890 substances, 263 standards IFRA, les brevets et la littérature, reliés par identifiant et jamais par nom.
IA
Un modèle de langage lit un article médical et en propose la lecture cosmétique, ou dit en une phrase pourquoi il n'y en a pas. Il pose les questions et ne donne pas les réponses : elles reviennent à votre équipe. Les chiffres, les niveaux de preuve et les verdicts viennent de règles fixes, et le modèle n'y touche pas.
Solution
Une application web sur un serveur dédié à votre entreprise. En une séance : le concept, les molécules candidates sur données mesurées, le premier essai à acheter avec sa méthode et ses témoins, les données publiques de sécurité et le dossier technique de l'ingrédient déjà commencé.
- Temps gagné
- La lecture, les recherches et le premier jet des documents se font en une séance et non en semaines, et l'on achète l'essai que les données désignent, pas ceux qu'elles écartent.
- Connaissance ajoutée
- De nouveaux usages pour des actifs que vous produisez déjà, et la certitude de l'endroit où la preuve s'arrête : une absence est dite comme une absence.
Sans la matrice de connaissance, l'IA ne fait rien : ici elle arrive en dernier, au-dessus de données mises en ordre.
HonestActives est conçu pour les entreprises qui produisent et vendent des actifs cosmétiques. Vous partez d'un actif, d'une plante, d'un gène, d'une allégation ou d'un article médical. Vous repartez avec ce qui est connu, les essais qui valent d'être achetés et un dossier technique déjà commencé.
Pour chaque actif, vous lisez son effet sur sept modèles cellulaires de la peau, avec le niveau de preuve à côté de chaque ligne. Là où la preuve manque, l'application le dit et nomme l'expérience qui trancherait.
Ce qu'elle fait
- Dix entrées : plante, algue, champignon, gène, formule, molécule, INCI, peptide, vésicules, concept
- Concepts : de l'allégation aux gènes, aux molécules mesurées, aux plantes et peptides qui les portent
- D'un article médical à un concept cosmétique, avec les questions auxquelles répond votre équipe
- Sept modèles cellulaires de la peau côte à côte, avec un verdict décidé par des règles
- Données de sécurité et réglementaires : EFSA, annexe III, standards IFRA, perméation cutanée
- Allégations et études : le protocole qu'il faudrait pour les soutenir
- Dossier scientifique du projet, en PDF et en Word
- Dossier technique de l'ingrédient en Word, avec les champs connus déjà remplis
- 19
- concepts prêts : de l'allégation aux gènes, aux molécules et aux plantes
- 228
- champs dans le dossier technique d'un ingrédient, les champs connus déjà remplis
- 7
- modèles cellulaires de la peau côte à côte
Données de l'archive de l'application, octobre 2026.
Explorez le parcours interactif
De la plante, molécule, gène ou idée cosmétique au laboratoire virtuel, aux claims et au dossier, plus les trois portes des peptides et le service sur mesure pour vos propres peptides. Le parcours ouvre et explique les panneaux, avec une narration en anglais, français, italien, espagnol, portugais brésilien, allemand ou japonais. Aucun compte requis.
Une démonstration avec des exemples datés, pas une nouvelle analyse de votre produit.
Un cas : un nouveau positionnement pour un actif déjà au catalogue
Une vraie séance de l'application, menée le 10 octobre 2026. Ce n'est pas l'histoire d'un client : c'est ce que l'application a répondu, pas à pas.
Un article médical devient un concept
Un résumé médical sur le prurit chronique et les canaux qui le déclenchent dans les nerfs de la peau. L'application propose le concept cosmétique, écrit ce qui ne se transpose pas de la médecine à la cosmétique et pose 5 questions à l'équipe.
Le concept trouve les molécules
Apaisement et peau sensible : 5 gènes, dont 4 cibles. Contre elles, l'application liste 14 molécules qui ont une valeur mesurée et 183 organismes qui en portent au moins une. Le premier est le piment, Capsicum annuum.
Un candidat est un actif déjà en vente
Parmi les candidats se trouve la piperlonguminine, enregistrée dans CosIng comme antimicrobien, antioxydant et agent d'entretien de la peau. Sa fiche donne un verdict décidé par des règles : elle vaut un essai pour la peau sensible, parce qu'elle agit sur TRPV1 à 6,31 nanomolaire. Et elle dit où la preuve s'arrête : dans le modèle de kératinocyte, elle ne trouve aucun effet.
Le premier essai, avec son critère
L'application nomme l'expérience qui trancherait : modèle, méthode, 4 réactifs, 4 témoins, le critère d'acceptation et l'erreur qui gâche le plus souvent cette mesure.
Le dossier technique est déjà commencé
31 pages en Word : 17 champs tirés de registres publics avec leur source, 18 calculés et à vérifier, 137 laissés à l'entreprise avec une consigne chacun.
Écrans
Utilisez les flèches pour les parcourir.










Ce qu'elle dit et ce qu'elle ne dit pas
L'application estime, elle ne mesure pas. Elle classe les candidats et indique l'expérience à mener. Elle ne remplace ni les essais de liaison, ni les tests de réponse cellulaire, ni les essais de sécurité, ni l'évaluation réglementaire.
Chaque résultat porte le niveau de preuve qu'il a atteint. Une structure prédite par le modèle ne reçoit jamais de niveau de preuve, et une séquence courte n'est pas promue en preuve de liaison.
Là où aucune base structurale ou bibliographique n'existe, l'application le dit. Cette réponse évite la dépense, et elle garde hors de votre documentation une allégation que le toxicologue d'un client démonterait.
Les données de sécurité et réglementaires sont des registres publics, montrés tels que publiés et avec leur source. Elles ne sont pas une évaluation de la sécurité.
Comment l'acheter
Licence annuelle
Une licence pour votre entreprise, renouvelée chaque année. Tous les utilisateurs du domaine de messagerie d'entreprise approuvé sont autorisés.
Serveur dédié
Le service tourne sur une machine qui travaille pour vous seul. Rien n'est partagé avec un autre client : ni la machine, ni la base de données, ni les projets.
Contrôle complet
Votre administrateur invite et retire les utilisateurs, attribue les rôles, lance les mises à jour des données, choisit les modèles de langage et charge le logo.
Usage illimité
Aucune limite sur les analyses, les recherches, les projets, les rapports et les dossiers. Le seul compteur est le modèle de langage : 250 dollars par an sont inclus, puis vous connectez votre propre clé OpenRouter.
Télécharger la brochure
Une quarantaine de pages : ce que fait l'application pour un fabricant d'actifs, les écrans, le cas pas à pas et l'offre. En anglais et en français.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que HonestActives ?
HonestActives est une plateforme de recherche sur les actifs cosmétiques. Elle part d'un actif, d'une plante, d'un gène, d'une allégation ou d'un article médical et montre ce qui est connu, sur sept modèles cellulaires de la peau, avec le niveau de preuve annoncé ligne par ligne. Là où la preuve manque, elle nomme l'expérience qui trancherait.
À qui s'adresse HonestActives ?
D'abord aux entreprises qui produisent et vendent des actifs cosmétiques : pour trouver un nouvel usage à un actif déjà au catalogue, partir de l'allégation que le marché demande, décider quels essais acheter et remettre un dossier au client. Elle sert aussi au formulateur et au responsable des allégations, qui doivent savoir ce qu'il y a derrière un actif.
Que sont les concepts de HonestActives ?
Un concept est une allégation écrite comme un laboratoire la teste : les gènes derrière l'effet, chacun avec son rôle et sa source. À partir du concept, l'application trouve les molécules qui ont une valeur mesurée contre ces gènes, puis les plantes et les peptides qui les portent. Il y a 19 concepts validés à la main.
HonestActives peut-il partir d'un article médical ?
Oui. On colle un texte médical, un lien ou un fichier, dans n'importe quelle langue. Un modèle de langage en propose la lecture cosmétique, ou dit en une phrase pourquoi il n'y en a pas, et écrit ce qui ne doit pas être transposé de la médecine à la cosmétique. Avant l'enregistrement, l'application pose jusqu'à cinq questions : ce sont les réponses de l'équipe qui décident, pas le modèle.
HonestActives mesure-t-il l'efficacité d'un actif cosmétique ?
Non. HonestActives estime, il ne mesure pas. Il classe les candidats et indique quelle expérience mener en premier. Il ne remplace ni les essais de liaison, ni les tests de réponse cellulaire, ni les essais de sécurité, ni l'évaluation réglementaire, et rien de ce qu'il montre n'est un avis clinique ou réglementaire.
Comment aide-t-il à justifier une allégation cosmétique ?
Le règlement (UE) n° 655/2013 exige des preuves adéquates et vérifiables pour chaque allégation. HonestActives place une allégation sur une échelle à quatre barreaux et en atteint trois : direction, hypothèse, appui de la littérature. Pour chacun il nomme l'étude nécessaire : modèle, méthode, contrôles et critère d'acceptation. Le quatrième barreau, l'étude sur le produit fini, revient au laboratoire.
Qu'est-ce que le dossier technique de HonestActives ?
C'est le dossier technique d'un ingrédient cosmétique, en Word, dans l'ordre qu'un client attend : identité, origine, composition, spécification, statut réglementaire, sécurité, efficacité, déclarations. L'application remplit les champs qu'un registre public connaît, avec la source, marque à part les valeurs qu'elle a calculées, et laisse les autres au fabricant avec une consigne chacun. Elle ne rédige pas la fiche de données de sécurité et ne signe rien.
De quelles données part HonestActives ?
De sources publiques indiquées ligne par ligne : mesures d'affinité sur des cibles humaines (BindingDB), ingrédients catalogués par le CosIng européen, composés d'origine botanique (LOTUS), évaluations de l'EFSA, standards IFRA, entrées de l'annexe III et structures prédites de complexes entre peptides et récepteurs. Chaque donnée est reliée par identifiant et jamais par nom.
Que se passe-t-il quand les preuves manquent ?
L'application le dit. Là où aucune base structurale ou bibliographique n'existe, HonestActives annonce l'absence au lieu de proposer malgré tout un résultat. Une structure prédite par le modèle ne reçoit jamais de niveau de preuve, et une donnée de sécurité absente n'est jamais lue comme un feu vert.
Comment s'achète HonestActives ?
Sous licence annuelle pour l'entreprise. Le service tourne sur un serveur dédié, non partagé avec d'autres clients, et l'administrateur de l'entreprise contrôle les utilisateurs, les rôles, les mises à jour des données et les modèles de langage. L'usage est illimité : le seul compteur est le modèle de langage, avec 250 dollars par an inclus puis la clé OpenRouter du client.
Comment essayer HonestActives ?
Par une démo sur demande. Il suffit de remplir le formulaire sur bondconsulting.it avec son nom, son entreprise et son e-mail professionnel, et Bondconsulting Organization répond en personne avec les identifiants de la démo. La page de HonestActives propose aussi la brochure, en anglais ou en français, en échange d'une adresse e-mail.
Puis-je utiliser HonestActives pour développer un nouveau produit cosmétique ?
Oui, à l'étape où l'on choisit l'actif et où l'on décide quoi tester. On part d'une plante, d'une molécule, d'un gène ou de l'allégation que le marché demande, et on arrive à une liste courte de candidats, chacun avec son niveau de preuve et l'essai qui le trancherait. L'application ne formule pas le produit et ne remplace pas le laboratoire : elle sert à acheter six essais au lieu de cent quarante.
Que dit HonestActives sur les actifs végétaux ?
On part de l'organisme — une plante, une algue, une bactérie — et on voit les actifs catalogués qu'il porte, chacun avec sa classe chimique et son niveau de preuve. De là on atteint les cibles moléculaires que ces actifs engagent et les sept modèles cellulaires de la peau, pour voir lesquels sont des candidats et lesquels montrent au contraire un effet indésirable.
Que voit-on sur un seul actif végétal ?
Son identité chimique avec les identifiants publics, les organismes qui le portent, les cibles où une affinité a été mesurée et celles seulement prédites — tenues séparées — les voies cellulaires qu'il touche, les travaux publiés qui le nomment, et le statut réglementaire de l'ingrédient. Chaque ligne dit d'où elle vient, et un identifiant ouvre le registre public au lieu d'être une chaîne à recopier.
HonestActives travaille-t-il sur un peptide en partant de zéro ?
Oui. On saisit une séquence, ou on part de la cible ou de l'objectif cosmétique, ou on choisit un organisme et on coupe son protéome avec les enzymes que l'on compte utiliser, pour voir quels fragments en sortent. La séquence est lue avec prudence : lipidation, amidation, complexes métalliques et résidus D changent la molécule plus que la séquence à une lettre ne le laisse croire, et lorsqu'ils ne sont pas déclarés l'application le dit au lieu de deviner.
Pour un peptide, quel essai vaut la peine d'être acheté ?
C'est la question à laquelle l'application est faite pour répondre : parmi les essais possibles elle nomme celui qui a la plus forte chance de réussir, avec le modèle, la méthode, les contrôles, le critère d'acceptation et le piège qui fait le plus souvent valoir cette mesure moins qu'il n'y paraît. À côté, à quoi sert le peptide et quelle phrase deviendrait disponible si l'essai réussissait — ou qu'il n'y a de base ni pour l'une ni pour l'autre, ce qui est une réponse aussi utile que les autres.
Quelle est la différence entre l'évaluation in silico et l'essai in vitro ?
L'application estime, elle ne mesure pas. In silico, elle rassemble ce que d'autres ont déjà mesuré, ce qu'un modèle prédit et ce que la structure suggère, et garde ces trois choses séparées et déclarées. C'est ainsi que l'on choisit quoi porter in vitro, et avec quel plan expérimental. La paillasse reste la paillasse : aucun nombre calculé ici ne remplace un essai, et aucun ne vaut comme preuve à l'appui d'une allégation.
Les réponses sont-elles écrites par une intelligence artificielle ?
Non. Le processus repose sur de la science réelle : bases de données publiques, mesures publiées, curation faite par des personnes. Les scores et les verdicts sont calculés par des règles déclarées, et les mêmes données donnent toujours la même réponse. Un modèle de langage intervient ensuite et dans un rôle précis : il résume les faits que le moteur a déjà calculés, aide à vérifier si une voie est plausible, et propose la lecture cosmétique d'un texte médical. Il ne peut créer ni un fait, ni un niveau de preuve, ni une direction, ni un nombre, et il ne décide jamais. L'intelligence artificielle a aussi servi à construire et à contrôler le logiciel : c'est autre chose que le contenu scientifique, et les deux ne se mélangent pas.
Que se passe-t-il quand la réponse est non ?
On le dit. « Nous avons regardé et il n'y a rien ici » est une réponse à part entière, et souvent la plus précieuse : elle épargne l'essai et le budget de celui qui évaluait un actif qu'un fournisseur promet. Il y a trois réponses possibles — l'allégation peut être étayée, elle ne peut pas encore l'être mais il y a un mécanisme à proposer avec l'expérience qui le trancherait, ou il n'y a aucune base — et l'application ne plie jamais le résultat pour atteindre la première.
Demandez à voir les applications à l'œuvre.
La démo en direct se demande par le formulaire : nous répondons en personne avec les identifiants.
